Dans le registre communication de la FEA, ne voyant rien de tangible ni sur cette dernière, ni par elle, l'article de Mr Mentouri publié dernièrement, est reprit dans son intégralité.
L’absence de communication, en mode FEA.
Dans son bilan moral et financier, la FEA, sur le chapitre de la communication, n’accorde que quelques lignes dans lesquelles elle estime que les bulletins envoyés a ses affiliés reflètent l’effort qu’elle a consenti pour améliorer sa communication.
Avec subtilité, elle tente d’endosser ses carences en communication aux médias, estimant que ces derniers ne s’intéressent pas suffisamment à la discipline équestre. Un prétexte mensonger utilisé en guise de subterfuge fallacieux tendant à cacher l’incapacité voire le refus de cette instance à verser dans une communication franche et transparente en direction du monde équestre divisé et dont une grande partie a, à moult reprises, condamnée la gestion en vase clos opérée par les responsables de cette instance fédérale. Un constat relevé également par un media spécialisé «Haras d’Algérie» dont ses collaborateurs et le DG firent l’objet de toutes les formes d’obstructions et d’interdictions de la part cette instance fédérale qui se caractérise par son autisme et qui s’obstine à observer un mutisme carpien.
Partant, il est aisé d’identifier les raisons qui ont condamné cette discipline à perdurer dans l’anonymat. Si le Président Metidji Mhamed Zoubir, envisage honnêtement de s’adonner à une communication transparente afin de promouvoir la discipline équestre comme il a prôné dans son discours à l’issue de son élection, pourquoi s’est-il opposé à la présence de journalistes, notamment ceux appartenant à des journaux spécialisés, aux des Assemblées Générales? Pourquoi refuse-t-il de communiquer même via le site de la FEA qui, vraisemblablement, prend des rides? Pourquoi refuse-t-il de reconnaitre l’association des cavaliers algériens en Europe? Pourquoi, ce dernier refuse de venir en aide aux multiples centres équestres qui agonisent? Pourquoi ce dernier n’accorde pas le droit de regard aux journalistes en refusant de rendre public, les statuts ou autres décisions se rapportant à la discipline notamment celles liées aux déplacements de villégiature dont ont profité certains de ses membres? Les condamnables attitudes du Président nous donnent droit à toutes les supputations et qui seront aussi nombreuses que les questions qui demeurent sans réponses.
Le Président de la FEA n’a-t-il pas conscience que la communication est un vecteur d’essor et de progrès ou s’obstine-t-il sciemment à gérer en vase clos pour user et abuser de son statut à des fins inavouées? En vérité, le petit paragraphe consacré à la communication dans le dernier bilan moral et financier, reflète le mépris des gérants de cette instance fédérale à l’égard de tous les disciples et autres sympathisants.
Dans le sillage de leur «troublante transparence», les rédacteurs du bilan moral et financier n’ont, toutefois, pas omis de mentionner, en chiffre, leur «autre façon de communiquer». Effectivement, le coût du livre «Fantasia, une mémoire, un art» de Leila Boutamine, avoisinant les 3 milliards de centimes y est timidement porté sur le chapitre des dépenses liées aux activités sportives. Un chiffre qui dépasse de loin les frais concédé aux autres activités. A ce sujet, les gestionnaires de la FEA, aveuglé par leur audace ne se sont-ils aperçue que le coût de cet ouvrage dépasse de loin toutes les dépenses liées à la pratique équestre.
En inscrivant la dépense liée à l’ouvrage sur le chapitre dépenses liées aux activités sportives, le Sieur Metidji veux-t-il nous faire croire que cette publication dont le coût est faramineux (un peu moins de 3 milliards de centimes) entre dans un cadre sportif ou veulent-ils nous contraindre à avaler une couleuvre…voire un anaconda? La question est de mise tant il est vrai qu’elle est un signe fort en direction des autorités publiques à même de prendre des décisions concrètes aux seuls fins de mettre un holà à la gestion hasardeuse et sélective de la part des dirigeants de cette instance qui en font une propriété privée.
D. Mentouri
Commentaires
dommage j'aime bien metidji
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